
Bière, au Pied du Jura vaudois


Le passé au service de l’avenir
Notre passion et la vôtre
Pendant des décennies, sur les bords de la Venoge, des centaines...
Vers la joie d’exister, c’est avant tout l’aventure intérieure d’un...
Au fil de ses nombreuses promenades en Franche-Comté, Thérèse Dubuisson a photographié, puis dessiné, toutes les portes qu’elle a trouvées belles, des plus anciennes aux plus contemporaines, des plus somptueuses aux plus modestes.
Autrefois, la Franche-Comté abritait fées, fantômes, loups-garous, dragons, sirènes, et bien d’autres merveilleuses créatures. Enfantées par les peurs et croyances de nos ancêtres, ces créatures fabuleuses témoignent de leurs mentalités et de leur imaginaire.
Femme aux mœurs corrompues, Alexandrine-Julienne Mottet a-t-elle en compagnie de ses amants vraiment assassiné et brûlé, en 1825, Claude-Ignace Boillon, son mari?C’est à partir de ce fait divers comtois authentique que Vincent Petit, jeune historien, reconstitue minutieusement les péripéties de l’événement, de l’enquête et du déroulement du procès.
Solidement arc-bouté sur son vieux socle granitique, le Morvan, chacun le sait, est un pays d’eaux, de forêts et de légendes, qui a longtemps fourni Paris en bois de chauffage et en nourrices, et dont les habitants gardent encore le pieux souvenir des Eduens qui fondèrent Bibracte.Alors, qu’en dire de plus?
Suisses et Jurassiens, Jurassiens et Français, grandissent avec le sentiment d’appartenir à un ensemble naturel commun, organisé de part et d’autre de la frontière. Depuis son établissement, cette dernière s’érige en un mur quasi infranchissable quand on parle politique et s’efface, voire disparaît quand cela concerne le travail, la culture et les...
De la plaine de la Saône au ballon de Servance, de la vallée de l’Ognon aux confins de la Champagne, les bourgs et villages de Haute-Saône portent dans leurs murs les traces d’un passé à la fois riche et tumultueux.
«Le Cours hôtelier de Besançon, vous connaissez?» L’interpellé hésite un instant et interroge à son tour: «Vous voulez parler de l’Ecole de Mme Cheval?» Alors oui, bien sûr, il connaît.Pourtant, ce n’est pas l’Ecole «de Mme Cheval». Il s’agit en effet du Cours hôtelier féminin de Besançon, devenu depuis quelques années seulement Cours hôtelier de Besançon...
Au cœur de la Bourgogne, fondues dans la campagne verdoyante de la Côte-d’Or, se dressent d’innombrables chapelles rurales qui ont traversé les siècles et que nous remarquons à peine tant elles font partie intégrante du paysage.
Auteure du magnifique «Passé simple d’une Jurassienne», Janine Defforge nous revient avec ce nouvel ouvrage qui fleure bon un passé où l’école était encore au cœur de la vie et de la cité. Quels Moréziennes et Moréziens ne se souviennent pas en effet de la grande école, de celle qui forgeait aussi l’avenir des petits et des laissés--pour-compte?
Contraint par ses parents et la Révolution française de quitter l’école de Brienne qui le préparait à la carrière militaire, Jacques Précy d’Arcourt revient clandestinement en France après dix ans d’exil.Fasciné par les exploits du général Bonaparte, il se met au service de son pays, et à l’aube du XIXe siècle, le jeune homme s’engage comme simple soldat...
«J’ai été riche, j’ai eu tous les plaisirs que le luxe peut donner, j’ai passé de la richesse à la médiocrité, de la médiocrité à la pauvreté, de la pauvreté à la misère», pouvait écrire une des plus belles femmes de son temps, une Comtoise au tempérament de feu, Elisabeth Le Michaud d’Arçon, dame d’honneur de l’impératrice Joséphine.
La Franche-Comté est sans doute la région qui apporta le plus son soutien à la Révolution et au Premier Empire. Dès 1791, trente-cinq bataillons de volontaires nationaux sont formés et les Comtois figurent parmi les Français les plus patriotes. Ils seront mêlés à tous les événements historiques, se battant en Egypte, à Saint-Domingue, en Espagne, en...