
Bière, au Pied du Jura vaudois


Le passé au service de l’avenir
Notre passion et la vôtre
Pendant des décennies, sur les bords de la Venoge, des centaines...
Vers la joie d’exister, c’est avant tout l’aventure intérieure d’un...
Après leurs recherches sur les origines du nom des Rivières romandes (Editions Cabédita, 1999), Gilbert Künzi et Charles Kraege nous convient à prendre un brin d´envol puisque, cette fois-ci, ils tentent d´approcher les dificiles sommets de l´oronymie (étude sur l´origine des noms de montagnes).
On a beaucoup prêté au personnage authentique né Amédée-Célestin Rossillon à Genève en 1852, originaire de Carouge. Quand il disait oui à ses amis, ceux-ci entendaient oin.N`allez donc pas chercher plus loin comment Oin-Oin est devenu à sa façon le Marius ou l`Olive de toute la Romandie.
Il était une fois… quelque part dans une vallée pas comme les autres, des fées… Des fées qui, venant d’une époque lointaine, côtoyaient et se mêlaient aux gens du pays. Bonnes ou mauvaises, chacune possède des dons particuliers qu’elle met souvent à contribution pour accomplir sa mission.
Deux lieux mystérieux et empreints de noblesse enchantent encore le paysage neuchâtelois: le château de Gorgier et le moulin de Bevaix. Ces deux propriétés ont appartenu à la famille Borel. Tout a commencé en 1754 dans le bourg de Neuchâtel avec l’établissement du négoce de «denrées coloniales» d’Antoine Borel, maître bottier descendu de son village natal...
Oui, un peu d’absinthe étrille le Mozart qui sommeille en nous, trop l’assassine. Non, l’absinthe ne contient pas de gentiane. Oui, il existe un génie du flacon, mais il n’y a pas de dieu des ivrognes. Non, l’absinthe n’est pas forcément amère. Oui, un ouvrier «absinthique» renonce à se syndiquer, comme le craignait Zola.
L’auteur de ce livre vous invite à découvrir le paysage mythologique du Pays des Trois-Lacs où l’on recense sources, pierres mystérieuses et montagnes sacrées tels le Jolimont ou le Mont-Vully.
Durant des siècles, les hommes ont passé leur temps à travailler pour manger, tirant de la terre et de l’élevage l’essentiel de leur nourriture. Ainsi tout ce qu’ils avaient à disposition provenait de leur environnement immédiat. Cet état de fait a, sans aucun doute, marqué les recettes qu’ils ont élaborées, tant dans leur rusticité que dans leur simplicité.
Suisses et Jurassiens, Jurassiens et Français, grandissent avec le sentiment d’appartenir à un ensemble naturel commun, organisé de part et d’autre de la frontière. Depuis son établissement, cette dernière s’érige en un mur quasi infranchissable quand on parle politique et s’efface, voire disparaît quand cela concerne le travail, la culture et les...
En quittant à jamais le Jura pour le Canada, le narrateur éprouve une longue période d’adaptation. La comparaison d’une Suisse idéalisée avec la réalité d’une vie quotidienne nourrit inlassablement son mal du pays. Seul le souvenir permet d’assurer une identité fragile de l’entre-deux. Mais le retour momentané au pays ne le console pas.
Belle, courageuse, l’esprit éclairé, herboriste, féministe avant l’heure, Marie Junet fut le bouc émissaire de tous les maux de son époque. Fiancée du diable, cette marginale qui s’en allait au clair de lune cueillir sa mandragore et rejoindre l’homme qu’elle n’a jamais cessé d’aimer?
La toponymie est l’étude linguistique de l’origine des noms de lieux. S’intéresser à elle, c’est revivre le passé d’une terre.Dans notre pays, une longue paix et le respect instinctif des «vieux papiers» ont permis de garder intacts les «terriers», ou plans de domaines, et les relevés officiels conservés dans nos archives et nos cadastres.
Au sein de ce savoureux ouvrage, Samuel Zwahlen trace avec pertinence, d’une plume affectueuse et précise, les contours d’un monde révolu, celui de la campagne neuchâteloise durant la première moitié du XXe siècle.Sans jamais verser dans le passéisme et soutenu par un formidable talent de conteur et d’historien, il fait entrer le lecteur au cœur de la vie...